la nouvelle nomenclature de la kinésithérapie

la nouvelle nomenclature de la kinésithérapie
Depuis le 1er mars 2002, le remboursement des séances de kinésithérapie a été modifié. Auparavant, une distinction était établie entre les pathologies lourdes (liste E) et les autres. Pour les pathologies lourdes, il n'y avait et il n'y a toujours pas de limitation. Mais les autres pathologies ont été divisées en pathologies occasionnant des limitations fonctionnelles (liste F) et pathologies courantes.

La fibromyalgie est comprise en tant que pathologie de la liste F. Le patient peut bénéficier d'un remboursement pour un maximum de 60 séances au tarif le plus élevé par an.

Lorsque la série de 60 séances est terminée, la kinésithérapie peut être poursuivie, mais le remboursement diminue.

Cette diminution est calculée en basant le remboursement sur un honoraire moins élevé, quelque soit les honoraires demandés par le kinésithérapeute.


Procédure pour obtenir le remboursement

Le kinésithérapeute notifie la demande au médecin conseil, dans un délai de 10 jours civils après le jour de la première prestation, sur un formulaire standard et atteste sur l'honneur que le patient correspond aux critères de la liste F et qu'il possède lui-même les éléments pouvant le prouver (tests,...). Dans le cas d'une nouvelle situation pathologique, la notification doit être accompagnée d'un rapport médical du médecin traitant. Le médecin conseil ne doit pas donner son accord, mais des contrôles à posteriori peuvent être effectués.

En cas de non-conformité avec les critères, le kinésithérapeute peut-être amené à devoir rembourser les coûts des traitements pris en charge par L'INAMI.
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# Posté le lundi 17 octobre 2005 13:27

Modifié le mardi 05 juin 2007 08:30

le syndrôme des jambes impatientes : je vous en parle dans mon skyblog car j'en souffre et je n'en connais ni la cause ni le traitement pour que ça cesse!

le syndrôme des jambes impatientes : je vous en parle dans mon skyblog car j'en souffre et je n'en connais ni la cause ni le traitement pour que ça cesse!
Syndrome des Jambes Sans Repos (S.J.S.R.)

Impatiences

Mouvements périodiques pendant le sommeil

Qu'est-ce que c'est ?

Aussi appelé impatiences, le syndrome des jambes sans repos se manifeste par des sensations étranges et désagréables, parfois douloureuses, ressenties dans les pieds, dans les jambes et parfois dans les bras. Elles sont décrites par: agacements, fourmillements, picotements, brûlures, contractures, secousses, torsion, décharges électriques. Les mouvements périodiques sont des mouvements de jambes et de pieds qui se produisent au cours du sommeil, de façon involontaire.

La prévalence, aux Etats-Unis est de 8%, au Canada : 12%. La prévalence, en France, se situe à 8,5%. Malgré ces chiffres importants, ce problème de santé est méconnu du grand public et mal connu du corps médical.

Certains patients peuvent développer un trouble neurologique connu sous le nom de « syndrome des jambes sans repos », qui se caractérise par un irrésistible besoin de bouger les jambes, particulièrement lorsqu'elles sont au repos. Une étude récente a montré que 31% des patients fibromyalgiques ayant participé à cette étude en souffrent. Ce syndrome peut aussi impliquer des mouvements périodiques des membres pendant le sommeil, ce qui peut être très dérangeant, tant pour le patient que pour le partenaire qui partage son sommeil.
Le syndrome d'impatience dans les jambes est la deuxième cause médicale d'insomnie après l'apnée du sommeil. Les personnes qui en souffrent doivent souvent se lever plusieurs fois dans la nuit afin de soulager les fournillements aux jambes. Ils dorment en moyenne cinq heures par nuit, ce qui amène souvent une fatigue excessive et de la somnolence diurne.

Il s'agit d'une affection d'origine neurologique caractérisée par une sensation désagréable (picotements, fourmillements) dans les jambes (ou plus rarement dans les bras) qui pousse irrésistiblement à bouger afin de soulager cette sensation est soulagée par le mouvement.

Les critères diagnostiques sont les suivants:

- un besoin intense et irrésistible de bouger les jambes, associé à des sensations désagréables;
- l'amélioration partielle ou totale, mais passagère, par le mouvement;
- la survenue ou aggravation au repos ou en période d'inactivité (ex. position assise prolongée comme lors d'un spectacle ou d'une réunion);
- la survenue ou aggravation des symptômes dans la soirée ou la nuit.

Bien que touchant 2% à 15% des gens (selon notamment le niveau de sévérité considéré), ce syndrome est souvent non reconnu et non diagnostiqué. Il apparaît le plus souvent après 50 ans et touche deux fois plus souvent les femmes.


Étant donnée l'amélioration apportée par les médicaments qui interviennent sur la dopamine, on croit que des anormalités concernant la dopamine sont impliquées dans les mécanismes sous-tendant le syndrome.

Un autre mécanisme possible est relié au fer. Des recherches montrent une réduction en fer dans le système nerveux central chez les personnes souffrant du syndrome et une amélioration apportée par une thérapie de remplacement du fer. Parce que le fer intervient dans la synthèse de la dopamine, les deux mécanismes peuvent être reliés.

Des recherches précédentes avaient montré qu'une déficience en fer dans certaines cellules du cerveau était reliée au syndrome de l'impatience dans les jambes. Une étude récente décrit une séquence d'événements qui fait le lien entre cette déficience en fer et les mouvements incontrôlables du désordre qui touche de 5% à 10% de la population américaine.

# Posté le mardi 18 octobre 2005 07:42

la fibromyalgie chez l'enfant

la fibromyalgie chez l'enfant
Jusqu'à récemment, la fibromyalgie était considérée comme un désordre d'adulte ; on ne pensait pas que les enfants pouvaient l'avoir. Alors, dans une étude publiée dans le "Journal of Rheumatology" en 1993, une équipe de médecins en Israel ont signalé que 6,2 % de 338 enfants en santé d'âge scolaire entre l'âge de 9 et 15 ans répondaient aux critères du syndrome de la fibromyalgie. À peu près au même moment, un rhumatologue aux États-Unis affirmait que 45 % des enfants qui lui étaient référés avaient la fibromyalgie. De ces 15 enfants, 9 ont été diagnostiqués incorrectement avec une arthrite juvénile chronique, 3 se sont fait dire qu'ils avaient de la douleur due à la croissance, et 2 ont eu un diagnostique psychiatrique. Depuis ce temps-là, les médecins ont porté plus d'attention aux enfants qui se plaignaient de douleur et ils diagnostiquent la fibromyalgie plus fréquemment.

Les enfants qui se plaignent de douleur doivent être pris au sérieux, de crainte qu'ils grandissent avec la fibromyalgie non traitée. La douleur due à la croissance est un mythe particulièrement pernicieux. Grandir ne devrait pas faire mal, et l'enfant, dont la douleur est interprétée de cette façon est une petite personne très malchanceuse. La fibromyalgie est souvent une affaire de famille.Ça ne veut pas dire que vos enfants sont certains d'avoir la fibromyalgie si vous l'avez, mais j'espère que ça vous motivera à être plus vigilant. Les enfants ont besoin de nous, pour prendre leur plainte au sujet de la douleur sérieusement. La fibromyalgie peut rendre la vie d'un enfant misérable à l'école et à la cour de récréation. L'enfant qui a la fibromyalgie a besoin de beaucoup d'aide spéciale et de compréhension.


La fibromyalgie commence souvent chez les enfants comme si c'était comme une grippe à laquelle l'enfant ne semble pas se remettre complètement. Quelquefois, particulièrement chez les enfants avant la puberté, le mal arrive simplement, graduellement, sans aucun événement aggravant. Les très jeunes enfants peuvent ne pas se rappeler un temps sans douleur, et par conséquent ne se plaignent plus du tout.

Vous devriez soupçonner la fibromyalgie chez un enfant qui dort nerveusement, qui donne des coups de pieds ou qui bouge beaucoup pendant son sommeil, et qui a de la difficulté à sortir du lit le matin. L'insomnie associée à des douleurs ou des maux est un signe qu'il y a un problème et ne devrait pas être ignorée, particulièrement si un des parents a la fibromyalgie... Quelquefois un professeur vigilant est le premier à observer un problème. Les enfants qui ont la fibromyalgie ont souvent des problèmes à l'école. Une quantité considérable de travaux scolaires font appel à la mémorisation. Les difficultés cognitives qui accompagnent souvent la fibromyalgie peuvent rendre cela difficile, sinon impossible

Conseils pour traiter la fibromyalgie chez les enfants

Quelques médecins prescrivent aux enfants qui ont la fibromyalgie une très petite dose d'agent tricyclique ou un relaxant musculaire. D'autres prescrivent Benadryl au coucher pour dormir. Un enfant qui apprend de bonnes habitudes alimentaires tôt dans la vie, qui grandit habitué à aller au lit à la même heure à tous les soirs, et qui est encouragé à faire parti d'un programme d'exercice adéquat sera bien équipé pour contrôler la fibromyalgie pendant sa vie.


Si votre enfant est diagnostiqué avec la fibromyalgie, vous allez devoir donner quelques explications. Ce que vous direz et comment vous le direz aura un effet important sur la réaction de l'enfant. Les enfants sont particulièrement vulnérables à penser que tout ce qui ne va pas bien est de leur faute. Vous devrez insister que la fibromyalgie est la faute de personne et que personne n'aurait rien pu faire pour la prévenir. Jusqu'où expliquer au sujet de la fibromyalgie va déprendre, bien sûr, de l'âge de l'enfant et de son développement intellectuel. Par dessus tout, l'enfant doit comprendre que la fibromyalgie peut être controlée

Élever un enfant qui a la fibromyalgie est un défi réel. Vous allez devoir vous rappeler qu'il y a des jours qui sont pires que d'autres, et permettre à l'enfant de régler son rythme. Les travaux ménagers devraient être ajustés pour convenir à la situation, et la flexibilité devrait être le principe primordial. Les professeurs et le directeur d'école devraient être informés au sujet de la fibromyalgie de votre enfant. Ils doivent comprendre que l'enfant peut se sentir bien une journée et terrible la journée suivante, et que les gens qui ont la fibromyalgie paraissent presque toujours mieux qu'ils se sentent.

C'est évident que la fibromyalgie chez les enfants n'est peut être pas une condamnation à vie. Une étude a trouvé que 30 mois après avoir été diagnostiqué, 11 de 15 enfants avec la fibromyalgie (73 %) n'avaient plus la fibromyalgie. "Nous pensons que la guérison de la fibromyalgie chez les enfants est plus favorable que chez les adultes", d'après les médecins qui ont dirigé cette étude.

# Posté le jeudi 20 octobre 2005 11:15

les 100 symptômes de la fibromyalgie : il y a de quoi être effrayé

Les 100 symptômes de la fibromyalgie





Cette liste permet au fibromyalgique de se reconnaître ou de se remémorer les symptômes successifs dont il a souffert.


Acouphènes, sifflements ou bourdonnements d'oreilles: ce sont les bruits ininterrompus qui résonnent dans la tête. Ils proviennent de spasmes des muscles tenseurs du tympan et répondent aux critères suivants définis par le Docteur Vernon de Portland: sensation d'oreille bouchée, présence de deux ou plusieurs sons incessant et obsédant qui résonne dans la tête finit par donner la sensation de devenir "fou". les patients décrivent aussi des impressions de tintements, de démangeaisons occasionnelles et de diminutions de l'acuité auditive.

Allergie: hypersensibilité aux allergènes de toutes sortes ( médicaments, aliments, pollution), le fibromyalgique est irritable de tout. Cet état peut lui congestionner le nez, et lui donner aussi des démangeaisons et des brûlures aux yeux qui larmoient souvent. ( voir "distorsion des sensation").

Amygdalite et laryngite sont fréquentes, puisque la perte d'axe diminue la bonne ventilation de cette zone et en favorise l'inflammation.

Anxiété (voir "dépression").

Apnée du sommeil.

Articulation temporo-mandibulaire: articulation silencieuse et indolore parfois, ou contraire, bruyante à l'ouverture ou à la fermeture de la bouche, provoquant un claquement ou un ressaut donnant même, certaine fois, l'impression de se déboîter. Elle peut crépiter, se sub-luxer, se déboîter.

Asthénie et fatigue chronique.

Audition: perte dans les basses fréquences ou diminution de l'acuité auditive se retrouvent souvent chez les fibromyalgique.

Baisse des performances physiques: impression d'avoir vieilli, impossibilité "d'abattre tout le travail qu'on faisait", sensation d'être surmené, d'être au maximum de ses possibilités.

Baisse des performances intellectuelles: impression d'avoir perdu sa vivacité d'esprit.

Baisse des performances sexuelles et surtout de la libido.

Biopsie: la fibromyalgie ne se découvre pas aux examens tissulaires microscopies habituels.

Bouche: elle est souvent sèche comme dans le syndrome de Gougerot Sjörgen. Il est difficile de l'ouvrir en grand selon un même axe. La déviation ou la fermeture est fréquente.

Bouffées de chaleur.

Bourdonnement d'oreille (voir "acouphènes").

Brouillard: c'est ainsi que les patients parlent du ressenti qu'ils ont de l'entourage, une impression de vivre dans le coton que les américains désignent par "fibrofog" (voir "idéalisation -état confusionnel").

Bruxisme: dents qui grincent de jour comme de nuit; les mâchoires sont toujours serrées sans connaître le moindre repos, elles sont en état de spasme.

Canal carpien: la fibromyalgie peut provoquer des signes qui s'apparentent au syndrome du canal carpien.

Circulation sanguine: elle semble perturbée et des troubles de la coloration cutanée peuvent être observées sur les lobes des oreilles, sur les mains ou sur les chevilles. Les patients décrivent une sensibilité exagérée au froid.

Collets dentaires: nombre de patients souffrent de sensibilité de leur collet, zone qui unit la dent à la gencive.

Colon irritable: colites et alternance de diarrhée et de constipation. Le fibromyalgique se plaint d'avoir les intestins fragiles, de tolérer de moins en moins d'aliments. Il lui semble que la digestion "ne se fait pas, que tout lui reste sur l'estomac"

Concentration: les troubles de la concentration font oublier au fibromyalgique l'endroit où il a garé sa voiture.

Conduit auditif: il donne l'impression d'être bouché, il démange et fabrique en excès du cérumen (voir "acouphène").

Coussin sous la tête: il est indispensable au fibromyalgique dans tous ses déplacements. Son gros oreiller lui permet de se mettre au lit en conservant l'attitude courbée qu'impose la vrille du corps. Cette difficulté à allonger la tête sur le fauteuil du dentiste, se complique d'une exacerbation du réflexe nauséeux, puisque déclenchées par la chaleur ou le simple effleurement du drap.

Démangeaisons et grattage incontrôlable de la peau: au niveau des mollets et de l'avant bras.

Dent: lorsqu'une dent est en souffrance par dysfonction, elle reste muette, asymptomatique et ne s'exprime qu'à distance, là où on ne l'aurait jamais soupçonnée d'agir. Lorsqu'une dent est en mauvaise occlusion avec son antagoniste, elle manifeste à grand bruit sa souffrance sur le reste du corps, de la mâchoire sur le maxillaire.

Déviation de la mâchoire à l'ouverture et à la fermeture (voir "articulation temporo-mandibulaire").

Dépression associée à un état anxieux permanent, parfois à une perte d'appétit, à des crises de panique ou à des crises de larmes.

Doigts rouges ou blancs (voir "extrémités").

Difficultés d'ouvrir la mâchoire ou pour la fermer (voir "articulations temporo-mandibulaire").

Difficultés pour monter ou descendre un escalier.

Difficultés pour lever et baisser les bras.

Difficultés pour avaler: fausses routes unilatérales, se reprendre à deux reprises pour faire passer l'aliment dans l'oesophage, dysphagie.

Difficultés pour parler: extinction de voix ou déplacement brutal de la voix chantée, dysphonie.

Difficultés pour s'exprimer ou pour communiquer (voir "brouillard").

Distorsion des sensations: le baiser, l'effleurement cutané peuvent être douloureux pour le fibromyalgique (voir "allergie, hypersensibilité").

Douleurs à la tête qui prennent la forme de migraine, de douleur vasculaire, de "tension" sur le crâne unilatérale, de douleur d'une tempe ou de douleur derrière les yeux, au fond de l'orbite.

Douleurs spontanées diffuses et lancinantes: concernant les muscles, les tendons, les ligaments et la peau. Elles changent d'endroit, d'intensité et de caractère au gré du temps, de l'humilité, du stress, de l'activité physique ou l'air ambiant. Aucune partie du corps n'est épargnée, de la main à l'épaule, du pied à la hanche, du bas du dos au sommet du crâne, tibia, talon.

Douleurs faciales: ces douleurs unilatérales se situent sur la projection cutané de la canine supérieure ou de la dent de six ans. Elles irradient souvent l'orbite.

Douleur à la pression de l'articulation temporo-mandibulatoire: mais seulement unilatérale. (voir" articulation temporo-mandibulatoire).

Douleurs à la mastication (voir" articulation temporo-mandibulatoire).

Douleurs musculaires unilatérales à la pression: le Collège Américain de Rhumatologie (ACR) a décrit les neufs points bilatéraux suivants en 1990. Lorsque onze points sont douloureux à la pression, le sujet a, selon ACR, 88 % de chances d'être fibromyalgique: point sous occipital, à l'insertion du muscle au niveau de l'émergence du nerf d'Arnold, point cervical au niveau c5-c7, point au milieu du bord supérieur du trapèze, point épicondylien situé à deux centimètres de l'insertion osseuse sur l'avant bras, point entre l'omoplate et la colonne, point grand trochanter, point intercostal situé au-dessous du genou au niveau de la patte d'oie.

Douleurs des règles: exacerbation de celles-ci.

Douleur thoracique unilatérale: perceptible entre deux côtés à 4 cm du bord sternal ou à l'arrière à 5 cm des apophyses épineuses. Cette douleur se rencontre le plus souvent à gauche sur la cinquième côte et elle empêche le sujet de remplir ses poumons comme il le voudrait. Cette douleur par son siège intercostal peut faire penser à une douleur précordiale.

Dysphagie: difficultés à avaler, fausses routes peuvent attirer parfois dans le cadre d'une fibromyalgie.

Dyspareunie: douleur pendant les rapports, douleurs vulvaires.

Endométriose.

Engourdissements des membres et sensation de fourmis.

Extrémités blanches et froides en hiver: les doigts ne peuvent pas supporter le froid et la main reste froide en hiver comme la maladie de Raymand (voir "gonflements").

État confusionnel: au cours d'une conversation, les mots juste ne viennent pas, la mémoire défaille sans raison et il est difficile de suivre une conversation ou un exposé, reconnaître des endroits familiers (voir "brouillard").

Examens sanguins: la fibromyalgie ne se découvre pas aux examens sanguins habituels.

Examens sanguins particuliers: Jon Russell M.D. de l'université du Texas A Health science center à San Antonio estime que la substance P. se retrouve en quantité importante dans le cerveau des fibromyalgiques, alors que le taux de sérotonine serait inférieur à la normale. La dopamine, la noradrénaline, l'histamine, le GABA, le calcitonin-gene-related peptide et tous les neuromédiateurs seraient perturbés. Tout l'axe hypothalamo-hypophyso-surénalien serait perturbé, ainsi que le système nerveux végétatif.

Fatigue: elle épuise et met dans l'incapacité d'effectuer les activités qu'on avait coutume de pratiquer. Elle vous envoie directement au lit.

Fer (voir "peau").

Fertilité masculine: les troubles hormonaux de l'axe hypophyse-gonade diminuerait la fertilité.

Football: imprécision du tir au but avec nette différence entre le toucher de balle sur les deux pieds.

Force: perte au niveau des mains avec prédominance unilatérale sur le 4è et le 5è doigt.

Frissons.

Genoux qui se dérobent.

Gonflements unilatéral des extrémités, des doigts ou des pied jusqu'au genou, la bague ne peut plus sortir du doigt ou la jambe devient subitement plus grosse que l'autre? Ce gonflement ne concerne pas les articulations, ce qui permet de le différencier d'affections inflammatoires articulaires (voir "extrémités").

Gorge: elle racle, donnant l'impression d'avoir en permanence des glaires cachés dans l'arrière gorge.

Hypersensibilité aux odeurs, à la lumière, au bruit, à la moindre ambiance sonore, au chaud, au froid, à la cigarette, il s'agit d'une irritabilité de tout (voir "distorsion des sensations-hypersensibilité").

Hypersensibilité aux allergènes de toutes sortes (médicaments, aliments ou additifs alimentaires, pollution). Les réactions sont semblables à celles de l'allergie vraie, mais s'en distinguent par leur capacité à disparaître sans désensibilisation, juste après traitement d'ostéopathie dentaire.

Humeur changeante: dépendant du taux d'endorphines circulant. Ces variations thymiques ne permettent pas au sérieux ou comme un vrai malade.

Idée suicidaires sont fréquentes, mais heureusement, le passage à l'acte est plus rare (voir "dépression").

Idéation: les patients des troubles de l'idéalisation, l'impression d'être ailleurs, de "marcher à côté de leurs baskets" et d'avoir de plus en plus de difficultés pour rester performants dans le travail (voir "brouillard", "état confusionnel").

Impatience: c'est le syndrome des jambes sans repos, un besoin incontrôlable de bouger et de soulever ses jambes, debout, assis ou au lit. Ces mouvements quasi involontaires peuvent réveiller le sujet ou le conjoint.

Inadaptation à l'effort.

Irritabilité pour de peccadilles, la saute d'humeur est fréquente chez le fibromyalgique (voir "humeur").

Libido: perte de sensibilité du désir.

Maladresse: la fibromyalgique laisse souvent involontairement des objets s'échapper de ses mains. De même, il se heurte, se cogne ou se blesse sans raison apparente.

Marche: sensation d'être attiré sur le côté en marchant, comme si on poussait celui à côté de qui on marche.

Mastication difficile: difficultés pour mordre une pomme. Ils décrivent une impression de mâchoire folle qui ne sait jamais comment se fermer, qui se décroche, qui semble être décalée, sans repères. Mâcher devient pénible.

Mémoire à court terme perturbée: "à quelle place ai-je garé ma voiture?" par exemple.

Mouvements incontrôlables des membres pendant la nuit: le plus souvent unilatéral, syndrome de la jambe sans repos.

Muqueuses: sécheresse de la bouche et des yeux semblables à la maladie de Gougerot-Sjörgen.

Myalgies.

Myoclonies nocturnes: la nuit des spasmes incontrôlés agitent les bras et les jambes.

Occlusion dentaire: 95 % des patients se plaignent de ne pas pouvoir fermer correctement la bouche, comme si un obstacle s'interposait entre leurs dents pour empêcher un parfait engrènement.

Palpitations cardiaques, malaises.

Panique: crises de panique nocturnes avec souffle coupé et impression de mourir.

Paresthésie ou troubles de la sensibilité des mains: avec prédominance unilatérale sur le 4è et 5è doigt. Les patients décrivent une sensation de fourmis qui rampent sur la peau, de brûlure, d'engourdissement ou de picotements qui peut irradier jusqu'à l'épaule. Le pied est moins souvent concerné par ces paresthésie.

Peau sèche, écailleuse, râpeuse, dans laquelle il est difficile d'enfoncer une aiguille. Les patients atteints par crises du besoin impérieux de se gratter jusqu'à saignement tant les démangeaisons qu'ils ressentent sont fortes. Des troubles de la coloration cutanée peuvent être observés donnant à la peau un aspect marbré. Un déficit en fer a été aussi évoqué chez le fibromyalgique en raison d'une atteinte globale des phanères: cheveux cassants, ongles striés, muqueuse buccale sèche et atrophiée, fissures au coin des lèvres.

Pied: lorsque le corps est vrillé et qu'il n'est plus dans son axe, le pied ne peut plus prendre un appui uniforme sur le sol. Les appuis sont transférés le plus souvent vers l'avant-pied, de telle sorte que la station debout ou la marche, blessent le pied et y produisent toutes sortes de blessures: cors, durillons ou ampoules. A un stade plus avancé, le sujet aura l'impression que son pied change de forme au point que le port de chaussure devienne difficile. Les sujets les plus observateurs décrivent une impression de rotation des orteils, de la plante, ces blessures finissent par faire renoncer à l'envie de marcher.

Photophobie: avec une impossibilité de supporter la forte lumière du jour ou les scintillements de la lumière artificielle. (voir "hypersensibilité").

Radio: la fibromyalgie ne se dépiste pas sur les radios, les scanners ou la résonance magnétique nucléaire.

Raideur: le malade a l'impression d'être enfermé dans un corset de plâtre qui entrave ses mouvements soit au lever du lit, soit après avoir garder longtemps (30 minutes suffisent) la même position, debout, assis, ou dans le lit. Conduire une heure déclenche cet raideur qui a pour particularité de s'accentuer au changement de température ou selon l'humidité ambiante.

Règles: parfois douloureuses, surtout lors des périodes de crise donnant l'impression de ne pas pourvoir éliminer ce qui doit l'être.

Seins: maladies fibro-kystiques.

Selles mal moulées alternant entre diarrhée et constipation (voir "colon").

Sinus: douleurs des sinus ressemblant à des sinusites sans signe radiologique.

Sommeil: le sujet dort moins en quantité sans trouver de "sommeil réparateur". C'est la quatrième phase du sommeil dite phase delta qui ne joue plus son rôle réparateur, déréglant l'hormone de croissance et son pouvoir de réparation tissulaire et entravant le recharge de tout le système immunitaire. En pratique, le fibromyalgique aura des phases d'hypersomnie qui pourront succéder à des phases d'insomnie. Il se réveille souvent dans la nuit sans pouvoir se rendormir, et au matin, il est aussi fatigué que quelqu'un qui n'a pas dormi. Parfois, il est réveillé par des crises de terreur nocturne avec la sensation de ne plus pouvoir respirer. Moldofsky H. a pu démontrer que les fibromyalgiques souffraient d'un trouble du sommeil profond à ondes lentes.

Spasme musculaire: concernant tous les muscles rouges.

Sueurs abondantes.

Thermique: troubles, sensation d'avoir trop chaud en été, trop froid en hiver et surtout d'avoir les mains froides ou les pieds froid, comme raynaud l'a décrit dans son syndrome. Les mains peuvent paraître blanches, exsangues et non vasculaires.

Thermographie: le plus souvent hypothyroïdie instable, difficile à équilibrer.

Troubles digestifs: douleurs, ballonnements, alternance de diarrhée et constipation. Les malades se plaignent tout à tour de brûlures d'estomac, de gaz, d'état nauséeux (voir "colon").

Troubles de l'humeur: la douleur de leur corps tordu sur son axe, les épuise, les rend fous, leur "met les nerfs à fleur de peau". Elle consume leur vitalité, les épuise petit à petit et finit par venir à bout de leur force et de leur volonté. Ils sont parfois du mal à garder le contrôle de leurs réactions, puis regrettent de manquer de sérénité pendant l'action. Ils peuvent être victimes des crises de panique ou de crises de larmes.

Urines: besoin impérieux et fréquent sans infection, c'est le syndrome de la vessie irritable. Des fuites urinaires au moindre effort (marcher, monter l'escalier, courir,...) sont fréquents chez la femme. Ceci se complique souvent de cystites récidivantes.

Vertiges: le sujet décrit une impression de perte de contact avec le sol, de ne plus sentir son pas sur le sol (voir" marche").

Vision: elle est double ou douloureuse unilatéralement dans le cadran supérieur (à 11h ou à 13 h). Les patients décrivent des "mouches volantes" ou de fausses images qui se déplacent devant les yeux. Selon leur fréquence, ces impressions peuvent considérablement gêner la conduite automobile.

Vulve: lors des crises, les femmes décrivent des douleurs à type de brûlure ou de tiraillement qui peuvent faire penser à un herpès.

Yeux: ils sont souvent secs comme dans le syndrome de Gougerot Sjörgen. Ils brûlent et démangent comme si un grain de sable ne voulait pas quitter la conjonctivite. La vision peut être brouillée parfois, les globes oculaires peuvent rougir et s'infester après une période de lecture. Une des deux paupières peut battre sous l'influence de spasme incontrôlables. D'autres fois, il devient pénible de supporter la lumière.

Extrait du livre "Prisonniers de la fibromyalgie, l'espoir retrouvé" du Dr André MARGUIN.
(WWW.alapage.com)
e-mail: amergui@aol.com
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# Posté le jeudi 15 décembre 2005 12:22

Quand je suis vraiment en crise de douleur, j'en veux fortement à cette maladie et je l'appelle alors Mme fibro : voici ce que pourrait dire Mme fibro si elle avait la parole. Déjà qu'elle est sans gêne et qu'elle s'installe chez qui elle veut!

Quand je suis vraiment en crise de douleur, j'en veux fortement à cette maladie et je l'appelle alors Mme fibro  : voici ce que pourrait dire Mme fibro si elle avait la parole. Déjà qu'elle est sans gêne et qu'elle s'installe chez qui elle veut!
Bonjour...

Mon nom est "FIBROMYALGIE" et je suis une maladie chronique invisible. Je suis maintenant liée à toi pour la vie. Les autres autour de toi ne peuvent pas me voir ni m'entendre, mais TON corps me ressent. Je peux te faire mal n'importe où et de n'importe quelle façon qui me plaira. Je peux causer de la douleur sévère ou, si je me sens de bonne humeur, je peux seulement te causer de la douleur sur tout ton corps. Rappelles-toi quand toi et ton énergie était de pair et aviez du plaisir. J'ai pris ton énergie et je t'ai donné de la fatigue. Essaie d'avoir du plaisir maintenant! J'ai aussi pris ton bon sommeil et à sa place je t'ai donné un esprit embrouillé. Je peux te faire trembler intérieurement ou te faire avoir froid ou même chaud quand tous les autres se sentent bien. Ah, oui, je peux aussi te faire sentir anxieux(e) ou dépressif(ve). Si tu as quelque chose planifiée, ou que tu as hâte d'avoir une bonne journée, aussi, je peux te l'enlever. Tu n'as pas demandé à m'avoir. Je t'ai choisi pour plusieurs raisons: le virus que tu as déjà eu et que tu ne t'ai jamais débarrassé, ou cet accident d'auto, ou peut être les années d'abus et de traumatisme. Bien, de toute façon, je suis avec toi pour rester!

J'ai su que tu allais voir un médecin qui ne peut pas se débarrasser de moi. Je me roule par terre, en riant. Fais seulement essayer. Tu vas devoir voir plusieurs, plusieurs médecins avant d'en trouver un(e) qui va pouvoir t'aider effectivement. On va te faire prendre des pilules anti-douleurs, des pilules pour dormir, on va aussi te dire que tu souffres d'anxiété ou de dépression, on va même te faire porter une unité TENS, te recommander des massages, on va te dire que si tu dors et que si tu fais bien tes exercices que je vais m'en aller, on va te dire de penser positivement, on va te faire un tâtonnement avec les doigts, une pression sur les points sensibles et le PIRE DE TOUT, on ne te prendra pas au sérieux quand tu vas faire sentir au médecin comment ta vie est débilitante chaque jour.

Ta famille, tes amis et ceux qui travaillent avec toi vont tous t'écouter jusqu'à temps qu'ils soient tannés de t'entendre parler de comment tu te sens et que je suis une maladie débilitante. Quelques-uns d'entre eux vont dire des choses comme "Ah, tu as seulement une mauvaise journée" ou "Bien, rappelles-toi, tu ne peux pas faire les mêmes choses qu'il y a vingt ANS", n'entendant pas ce que tu avais dit il y a seulement vingt JOURS. D'autres vont commencer à parler derrière ton dos, pendant que tranquillement tu commences à sentir que tu es en train de perdre ta dignité en essayant de les faire comprendre, spécialement quant tu es dans le milieu d'une conversation avec une personne "Normale" et ne peux pas te rappeler ce que tu étais en train de dire!
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# Posté le jeudi 15 décembre 2005 12:27

Modifié le samedi 07 janvier 2006 14:57